Qu'importe ce qu'ils pensent.

Qu'importe ce qu'ils pensent.


Notre ami Gad nous attend mon amour .
Merci mille fois.
C'est simple, je t'aime.



<< Arrête tu vois bien que je suis sans arrêt sans arrêt
Sans arrêt à essayer d'comprendre c'qui s'passe dans ta tête
Sans arrêt c'est l'alerte
Arrête arrête tu vois bien que je perd mes arrêtes
Sans arrêt sans arrêt à essayer d'comprendre
Comment ça tourne dans ta tête

En bas cherche pas l'paradis
C'est bruyant vidant
Mais putain on est vivant
Tous les ans c'est pareil
Eviter les filets
Traverser les eaux froides
Rejoindre l'été
Nager sans arrêt
Jamais on aura

La paix
Jamais la paix >>

depuis 11mois&c'est que du bonheur.

# Posté le dimanche 22 mars 2009 15:48

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 14:53

<< On a tous, un jour pensé à la gloire >>

<< On a tous, un jour pensé à la gloire >>

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 04:48

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 15:09

< Dieu est un pote à moi > Cyril Massarotto

<< -Non, je ne me tais pas ! Tu ne me comprend pas, tu n'as pas de c½ur, tu n'as pas idée de ce que c'est de souffrir !
-Tu veux que je te parle de souffrance ? Tu veux que je te parle de souffrance ?! Sais tu seulement pourquoi je connais tout de vous, t'es tu jamais posé la question ? Je sais tout parce que je vis tout en même temps que vous, tu comprends, je suis vous, je suis chacun de vous ! J'ai enduré à moi seul toutes les souffrances des Hommes, de tous les Hommes ! Tu veux savoir ce que c'est de souffrir ? Je vais t'expliquer, moi, la souffrance: à cet instant précis, à cette seconde, je m'appelle Ratih, j'ai onze ans et je suis en train de mourir de faim dans mon village où j'en ai vu tant d'autres mourir avant moi. Je sais ce qui m'attend et je fais tout pour supporter, mais c'est trop dur, je ne tiens plus debout depuis des semaines, je suis allongé et des escarres me creusent la peau, ma mère ne me pleure même plus tellement elle a pleurer pour mes frères et s½urs partis avant moi. Je sais ce qui m'attend et j'ai mal. A cet instant précis, à cette seconde, je m'appelle François, j'ai quatre-vingt dix ans et pas de visite depuis plus de huit ans à part l'infirmière, moi ce n'est pas mon ventre qui est vide mais mon coeur, on m'a oublier, je n'existe plus pour personne, tu m'entends, pour personne, ma propre famille, mes enfants, ils ne m'ont jamais détesté, j'ai toujours été bon avec eux, mais je suis vieux et je les embarrasse, alors ils ont préféré m'oublier, me rayer de leur vie, j'ai envie de mourir mais la mort ne vient pas, je ne veux pas me suicider car je crois en Dieu, alors j'attends, j'ai mal et j'attends. Mais ce qui me fais le plus mal, c'est qu'au matin de mon anniversaire ou bien le soir de Noël, j'ai toujours l'espoir. Pas une visite, non juste un appel. Un appel qui n'arrive jamais. Et j'espèrerai encore les fois prochaines, s'il y en a. Je continue à te parler de souffrance ? A cet instant précis, à cette seconde, je m'appelle Amber, j'ai cinq ans et le monsieur qui était avec maman tout à l'heure lui à fais une piqure dans le bras et il s'en est fais une aussi lui, maintenant maman dort par terre en parlant bizarrement, et le monsieur m'emmène dans ma chambre, baisse mon pantalon, il me touche partout, il me fais mal, il rentre ses doigts et je pleure mais si je crie il me dit qu'il va tuer maman, maintenant il m'allonge sur le ventre et il rentre quelque chose je ne peux pas m'empêcher de crier parce que je sens ma peau qui s'arrache et qui saigne et lui il me donne des coups par derrière de plus en plus vite et de plus en plus fort je crois que ça s'arrache aussi à l'intérieur de moi et que ça saigne encore plus, et j'ai tellement mal que je vomis sur ma poupée et je m'évanouis. A cet instant précis, à cette seconde, je m'appelle Timo, je roulais tranquillement sur l'autoroute et un camion m'a percuté à pleine vitesse. Le choc a été terrible. Je suis incapable de bouger et je n'entends plus rien. Je parviens à redresser un peu ma tête et je ne vous pas mes jambes, mes pieds sont tombés à coté des pédales et je comprends que les morceaux de chair disséminés un peu partout sont à mi, ce sont mes jambes, je hurle mais je n'entends pas hurler, je regarde mon ventre et il est grand ouvert, je vois mes boyaux qui pendent, je me dis que non c'est un cauchemar, mais mon corps se réveille et la douleur aussi, le son revient et j'entends des gens qui crient tout autour, je vois une voiture qui brule et des mains prisonnières qui frappent les vitres de l'intérieur au travers des flammes, je prie pour que tout s'arrête et je pense à ma femme et à mes parents, comme je les aime. Tu veux encore de la souffrance ? A cet instant, à cette seconde, je m'appelle Santos, je suis sorti pour acheter des couches à ma petite Inaïa dans une boutique ouverte la nuit, pas très loin. Je suis à quelques centaines de mètres de chez moi, mais une bande de gamins des rues sort de nulle part, commence à m'entourer et à me demander de l'argent. Je leur donne toute la monnaie qui me reste, mais ils veulent plus, l'un d'entre eux me frappe par derrière, j'essaie de les calmer, ils sont trop nombreux, un deuxième me frappe au visage et les coups pleuvent, j'ai mal partout, ma tête part de tous les cotés et je m'effondre. Ils s'arrêtent. Mais l'un d'entre eux sort de son sac des piques à brochettes et les distribue aux autres, il leur dit qu'il faut m'embrocher comme le riche porc que je suis et les autres rient, il s'approchent avec leurs piques à la main, la première se plante dans mon ventre et la douleur est terrible, je hurle au secours mais les lumières des appartements s'éteignent quand je regarde dans leur direction et les gamins continuent à rire, ils me plantent des piques dans le dos, dans les cuisses, ça n'arrête pas et j'ai toujours aussi mal, encore plus, puis ils m'en plantent dans le visage, à travers les joues et ça les fais rire de plus belle, l'un d'entre eux s'approche et attrape ma tête d'une main, je le supplie mais il me dit de bien le regarder, et il plante la pique dans mon oeil et l'enfonce aussi fort que possible. Je sens le métal pénétrer, la douleur et la peau sont indicibles, j'entends les chairs qui s'écartent dans ma tête et puis plus rien. A cet instant précis, à cette seconde, je m'appelle Safiya, j'ai été marié de force il y a longtemps, mais j'ai retrouvé mon premier amour il y quelques semaines, il était devenu veuf et nous nous sommes revus en secret. Mais on nous a dénoncés, et je me retrouve là, ligotée, cagoulée, enterrée jusqu'à la taille et recouverte d'un drap. J'entends les hommes autour de moi, ils crient, ils sont fous, je les entends faire s'entrechoquer les pierres qu'ils ont dans les mains, il leur tarde de me les lancer et j'ai tellement peur, j'ai peur d'avoir mal. La première pierre me frappe le visage, le choc est si violent qu'il me casse les dents et la machoire, les os de mon palais tombent sur ma langue et le flot de mon sang m'étouffe. La deuxième pierre arrive déjà, elle me brise mes côtes qui me perforent un poumon, je n'arrive plus à respirer mais tout va si vite et si lentement, j'entends leur bruit sourd et la résonance de cette pluie dans ma tête tandis que mes os se brisent un à un, que ma peau et ma chair se déchirent, j'ai si mal et je voudrais que tous les hommes meurent, mais ça y est la douleur s'en va... Tu en veux encore ? Je suis un enfant qu'on égorge le plaisir et je ne comprend pas, je ne comprend rien, j'ai peur, j'ai mal, je suis un homme à qui on coupe la main parce que j'ai volé un fruit mais j'avais trop faim et j'ai tellement mal, je suis une petite fille qui se noie dans la piscine de papi, je n'arrive pas à remonter et je sens l'eau qui entre et j'ai si mal, j'ai l'impression que je vais exploser de l'intérieur, je suis une cancéreuse en phase terminale qui vomit sa propre merde, je suis une mère qui accouche d'un enfant mort, je suis, je suis..

Dieu pleuré dans mes bras.>>

# Posté le jeudi 19 février 2009 13:34

Modifié le lundi 02 novembre 2009 11:11

Le mec qui me fait toujours rire.

Le mec qui me fait toujours rire.

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 09:21

Modifié le samedi 31 octobre 2009 17:58

L'enveloppe, le portable, l'avion.

L'enveloppe, le portable, l'avion.
On est parti, chacun de notre côté,
après s'être pris une dernière fois dans les bras,
après s'être dis un dernier << Je t'aime >> dans l'oreille,
J'entends encore sa voix me le chuchoter vous savez..

# Posté le jeudi 20 août 2009 03:25

Modifié le samedi 29 août 2009 10:02

Sachez, Jeune homme que je vous aime.!

Sachez, Jeune homme que je vous aime.!
Je sais ce que je veux.















Se reconstruire.
Petit à petit.









Together..






# Posté le vendredi 06 mars 2009 07:07

Modifié le samedi 10 octobre 2009 10:34

Ma Moitié.

Ma Moitié.








Il n'y à rien a dire, ou rien a redire je pense. Je ne vois pas a quoi cela servirais de vomir un énorme paragraphe sur cette amitier, un paragraphe c'est rien comparer à 4 ans. Moi ce que je trouve vraiment merveilleux la dedans, c'est que, où que tu aille, jamais je n'est pu t'oublier. Même la distance ne nous fait pas peur. Tu est rester la même, et dans mon coeur aussi. Tu as toujours été la pour moi, et crois moi, sa, c'est énormément énorme, tu compte beaucoup.& Je t'aime, c'est tou.

# Posté le dimanche 08 février 2009 14:56

Modifié le samedi 05 septembre 2009 09:55

Si tu n'avais pas été là, serais-je moi ?

Si tu n'avais pas été là, serais-je moi ?
Amélie, en réponse à ton article.

Je me souviens, de ce premier jour de CE2 où je n'osais pas venir te voir, je me souviens de ton premier sourire que tu m'offrais. Celui, que j'aurai pour longtemps. Je me souviens de tes longs cheveux or, qui reposaient sur tes hanches. Je me souviens le temps où l'on s'offrait des cadeaux. Je me souviens de ce collier de trombone que tu m'avais accroché au cou. Je me souviens de ce livre, avec nos photos d'enfance que je piquais en cachette dans l'album de maman. Tu te souviens on devait l'enterré dans mon jardin. Tu te souviens de notre amie, Pauline. 'Les Inséparables' disaient ils. Mais le temps à changer. Nous sommes là, toutes les deux aujourd'hui. Unies. Tu te souviens de notre collections de Diddle. A celles qui en avaient le plus. Je me souviens des mercredis passés ensemble. Je me souviens des chansons de Lynda Lemay que tu me faisait écouter avant de partir danser. La danse. Notre passion. Depuis toute petite. Deux petites ballerines, avec nos justaucorps et nos chaussons de danse. Tu te souviens de notre premier spectacle au Théatre?. On a goûter la joie de la scène ensemble. Avec nos justaucorps vert, moche. Où on avait la manie de toujours les remonter pour pas qu'on voit nos seins. Même si à l'époque, on n'avait rien. Je me souviens, en CM2, où toutes les trois, on se tenaient les mains et on se laissaient porter par le vent. Je me souviens de cette rentrée de 6èm. Même classe. 6èmMauve. On étaient si heureuse même si il en manquait une. Les années passèrent. Les souvenirs restèrent. Je me souviens de ce début de septembre de 5èm. Où tu m'avais invité un week-end sur le bateau. Je me souviens de cette péniche, où mon rire exploisait pendant que vous, vous n'étiez pas rassurés. Je me souviens de cette araigné dans les 'toilettes', où on n'avait eu bien peur. Je me souviens de la crotte de pigeon sur la capuche de ton père, du verre de Coca, que j'ai craché pour cause de fou rire.& je me souviens, de cet inoubliable ponton. Je suis sûre que lui aussi se souviens de moi. Je me suis taper ma vraie &pure1ère honte avec toi et c'était pas la dernière. Je me souviens où j'ai dis à la maman de Thomas 'Ah ouai, les pains qu'on a fait, ils sont dégeu. Y'avais pas de sel.' sur le pont de l'école, alors que je la connaissait même pas. 0n n'avait bien rigoler. Je me souviens du camps Hosanna, l'été o8, où je voulais ouvrir la fenétre de la chambre, et la poigner m'est resté dans la main. Puis la periode sombre est arrivée. Je me souviens de mes inquiétudes où tu étais là pour me rassurer. Je me souviens de mes pleurs où tu as su les apaisers. Tu m'as aider. Lui aussi. Vous deux. Eternelle reconnaissance. Puis, nos rires sont réapparus. Je me souviens de cette rentré. La pire. Sans toi. Tu as su trouver tes amis dans ta classe. Pas moi. Mais la 1èrS, nous attend. Ensemble. Cette année, on s'est rendu compte que moi sans toi &toi sans moi c'est juste impossible. Tes calins pour redonner la force de continuer la journée, je pourrais plus m'en passer et ton smile non plus. Je me souviens, oui .. que nous deux c'est pour toujours. Même si je pars. "La France est petite! Où que tu sois, je serais là! Tu seras.. la témoin de mon mariage et la marraine de mon enfant!! On se retrouvera" Tu te souviens de ces mots là?. Ce 17Janvier o9. Si je parts, toi, tu seras toujours là. Blottie dans mon coeur. Souviens toi de nous, nos 8ans d'amitié. Mon Histoire est la tienne.


Jeudi14 Mai. Je saurais. Si je reste. Ou pas.

Réponse : JE RESTE !! =D

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 14:38

Modifié le samedi 05 septembre 2009 09:46

Danser est sans doute ma raison de vivre, parce que danser c'est exister

sans elle, je ne serais rien...

Un __deux _trois____ quatre _cinq _six __sept ____huit. Quelques petits pas et ma vie tourbillonne encore et encore.Les pieds en feu, je ne peux m'arrêter de danser. Le coeur libre, le sourire aux lèvres, je dois continuer de valser. Dans les bras d'un cavalier, dont le nom est espoir, je virevolte du _matin au soir sans pouvoir m'échapper. Avec un sourire, il mène la danse. __Quatres pieds qui ne cessent de tourner, ___ frollant le plancher, alors fais-moi danser jusqu'aux étoiles jusqu'à la lune. Tourner si vite, si fort que je puisse sentir ton coeur battre. Faire _ce_ qui_ me _plait _le _plus, je m'élances, mon coeur __balance. Je suis possédée, possédée par tous ces pas enchainés qui me font tournée la tête. Autant les entrechats, que les pirouettes et les déboulés. Je suis rentrer dans ce monde, où toutes les émotions sont si profondes. _Seul la place à la rigueur __&la grâce.
Danser est sans doute ma raison de vivre, parce que danser c'est exister

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 12:30

Modifié le samedi 29 août 2009 07:28

Camille_ est _de _retour _

Camille_ est _de _retour _
Moi c'est Camille. Lui c'est Romain =D. Point final.
11months of love.

# Posté le samedi 20 septembre 2008 08:32

Modifié le lundi 16 novembre 2009 15:02